Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Quand l'ancien journaliste Werber dégomme les médias

Publié par The Algerian Speaker sur 3 Octobre 2014, 15:39pm

Catégories : #CHABIBATE ALFINE (Nouvelle géneration)

Invité de l’émission Parlons Net, le club de la presse web de France Info dont nous sommes partenaires, le romancier s’est expliqué sur sa démarche. Et s’est emporté contre les médias. L’automne, c’est sa saison. Car chaque 1er octobre, Bernard « Les Fourmis » Werber sort un livre. Une régularité sur laquelle est interrogé le romancier dès le début de l’émission, animée par Olivier Emond. « Le Rire du cyclope », son dernier roman, remet en scène deux personnages déjà croisés dans deux livres précédents, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg. A travers l’enquête sur la mort de Darius Wozniak, humoriste star qui claque dès la deuxième page du livre, Werber, à son habitude, mixe fantastique, policier et quête des origines d’un trait humain. Ici, le rire (dont, comme chacun sait, on peut mourir). Production régulière, best-sellers assurés : Werber fait partie du peloton de tête des auteurs lucratifs que nous avions identifiés en 2008, dans notre enquête sur « l’argent des écrivains », ses à-valoir oscillant entre 1 et 2 millions d’euros. Des lecteurs, Werber en a toujours eu beaucoup (145 000 exemplaires vendus pour le dernier livre en date, « Le Miroir de Cassandre »). Werber contre les médias Il n’a pas besoin de presse pour vendre. Ça tombe bien : il n’en a jamais eu. Werber fait partie de ces rarissimes auteurs grand public qui n’ont jamais eu un seul article de critique littéraire, dans aucun journal ou magazine : « En vingt ans de carrière, je n’ai toujours pas eu une seule critique littéraire sur mes livres. On parle du phénomène, du fait que j’ai beaucoup de lecteurs, mais pas de mes livres. » Pour l’auteur des « Fourmis », la presse est incapable de rendre compte de la diversité des parutions de romans en France. Il n’a évidemment pas tort : pour ne pas dire le mal qu’ils pensent du (manque de) style Werber, de nombreux journalistes évitent les critiques et font des portraits, des interviews... Ou rien. Ce qui a toujours été mon cas, et j’explique pourquoi dans l’émission (vers la onzième minute). « Je ne suis pas dans la plainte. Je regrette que les lecteurs ne soient pas informés des livres qui sortent », conclura Werber sur ce chapitre. « Mon unique ennemi : le manque de curiosité. » (Voir l’extrait en

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